Pour faire connaître le père Marie-Eugène

Une lettre donnant des nouvelles de la cause de canonisation est publiée 1 à 2 fois par an. La dernière est la lettre 19… Vous y trouverez notamment des articles sur le Père Marie-Eugène lecteur de l’Evangile, et de Saint Paul, ainsi que quelques témoignages et relations de faveurs obtenues par son intercession… Ci-dessous un extrait d’un article : le témoignage de Raymonde Règue qui a bien connu le Père Marie-Eugène.
Un éphéméride donnant pour chaque jour les références des lectures de la messe du jour et une phrase du père Marie-Eugène est en vente dans les librairies religieuses ou peut être commandé ci-dessous
Un calendrier permanent "au fil des jours" permet également de retrouver chaque mois les dates importantes liées à la vie du père Marie-Eugène
Vous pouvez commander la lettre de la cause, l’éphéméride 2010 ou le calendrier permanent en donnant votre adresse postale à : contact
Extrait de la lettre 19 de la cause de canonisation :
Lors d’une première rencontre avec le père Marie-Eugène, comment vous est-il apparu ?
Le père Marie-Eugène était un vivant. Rencontrer et entendre pour la première fois le P. Marie-Eugène, c’était se trouver devant un homme de haute stature spirituelle et d’expérience. Il vivait alors les douze dernières années de sa vie. On saisissait que tout son être était imprégné, façonné par la grâce du Carmel qu’il définissait « une flamme d’amour » chez Thérèse d’Avila et Thérèse de l’Enfant Jésus. Cette flamme, il l’avait cultivée longuement dans la prière silencieuse, l’oraison, par la foi. « La foi est l’acte de la saisie de Dieu, de l’appel de Dieu, du besoin de Dieu, de la recherche de Dieu. » Cet enseignement il continuera de le donner partout au long des années. Que de fois l’avons-nous entendu parler de la grâce reçue au baptême, de la capacité de la foi, des dons du Saint Esprit comme ouverture à l’action de Dieu ! Dans ses nombreuses conférences, il parlait de Dieu sans notes, cela sortait du plus profond de son âme, ça coulait, c’était simple, ême les vérités les plus hautes. Nous, les jeunes non initiés qui nous trouvions à Notre-Dame de Vie, nous pouvions comprendre. On se sentait dilaté, si bien qu’au terme de son entretien lorsqu’il interrogeait : « Avez-vous des questions à poser ? » la plupart du temps nous ne pouvions rien exprimer, le vase était plein.